IceScrum : Configurer l’application sur Tomcat avec PostgreSQL

Voici une description de l’installation d’IceScrum avec Tomcat et PostgreSQL sur Windows.

Binaires d’installation

Installation

PostgreSQL

  • Il s’agit d’une installation simplifiée. Plusieurs clics sur suivant devraient permettre d’obtenir une installation standard. Cependant préféré une installation sur C:\Applications plutôt que sur C:\Program Files qui pourrait poser des problèmes de droits d’installation avec Windows.
  • Créer la BDD icescrum

Tomcat

  • Décompresser Tomcat dans un dossier, classiquement sur C:\Applications. L’exécution de bin\startup.bat devrait permettre d’obtenir l’accès à l’interface Web Tomcat sur http://localhost:8080.
  • Pour avoir un accès sur le déploiement des applications, il faudra créer un utilisateur avec le rôle manager-gui. Modifier le fichier conf/tomcat-users.xml avec les lignes suivantes :
<role rolename="manager-gui"/>
<user username="tomcat" password="tomcat" roles="manager-gui"/>
  • Eteindre Tomcat

Driver JDBC

  • Copier le fichier jar dans le dossier lib de Tomcat et supprimer le fichier lib/tomcat-jdbc.jar

IceScrum

  • Décompresser le fichier war (qui est en fait un zip) et copier le dossier IceScrum dans le dossier webapps de Tomcat.
  • Modifier le fichier bin/catalina.bat avec la ligne suivante (adapter les valeurs des dossiers à celles de votre installation)
set "CATALINA_OPTS=-Dicescrum.log.dir=C:\Applications\Tomcat\apache-tomcat-7.0.34\logs 
-Duser.timezone=UTC -Dicescrum_config_location=C:\Applications\Tomcat\apache-tomcat-7.0.34\conf\config.groovy 
-Xmx1024m -XX:MaxPermSize=512m"
  • Créer un fichier conf/config.groovy dans Tomcat avec des valeurs comme celles-ci :
//Server URL
grails.serverURL = "http://localhost:8080/icescrum"
//Logging (for debug purposes)
icescrum.debug.enable = true
//Working directory
icescrum.baseDir = "C://Applications//Tomcat//apache-tomcat-7.0.34//webapps//icescrum"
//PostgreSQL
dataSource.driverClassName = "org.postgresql.Driver"
//dataSource.dialect="net.sf.hibernate.dialect.PostgreSQLDialect"
dataSource.dialect="org.hibernate.dialect.PostgreSQLDialect"
dataSource.url = "jdbc:postgresql://localhost:5432/icescrum"
dataSource.username = "postgres"
dataSource.password = "postgres"
//Mail server (These exemple values aren't set by default)
grails.mail.host = "smtp.gmail.com"
grails.mail.port = 465
grails.mail.username = "username@gmail.com"
grails.mail.password = "mypassword"
//Project
icescrum.project.import.enable = true
icescrum.project.export.enable = true
icescrum.project.creation.enable = true
icescrum.project.private.enable = true
//Users
icescrum.gravatar.secure = false
icescrum.gravatar.enable = false
icescrum.registration.enable = true
icescrum.login.retrieve.enable = true
//Alerts
icescrum.auto_follow_productowner = true
icescrum.auto_follow_stakeholder = true
icescrum.auto_follow_scrummaster = true
icescrum.alerts.errors.to = "dev@icescrum.org"
icescrum.alerts.subject_prefix = "[icescrum]"
icescrum.alerts.enable = true
icescrum.alerts.default.from = "webmaster@icescrum.org"
//Attachments
icescrum.attachments.enable = true
  •  L’installation est maintenant terminée.

Lancement

  • Démarrer le serveur Tomcat avec la commande bin/startup.bat
  • Allez sur l’interface IceScrum : http://localhost:8080/icescrum
  • Vérifier qu’après être arrivé sur l’interface, les tables de la BDD ont bien été créées.
  • Il est ensuite possible de créer des utilisateurs et des projets.

Atelier Management : Comprendre la complexité de l’expression du besoin (Lego Game)

Lego - 6177

Préambule

Dans la réalisation d’un projet, notamment informatique, plusieurs acteurs se rejoignent pour travailler ensemble. La communication n’est pas toujours évidente et simple, surtout s’ils arrivent tous avec une expérience et des méthodes différentes. La présentation par le jeu peut permettre de mettre en lumière ces différences et de montrer que des schémas d’organisation ou de méthodologies, apportés par chaque acteur, peut améliorer considérablement la communication dans l’équipe.

Objectifs

L’objectif de cet atelier est de présenter comment l’expression du besoin, notamment dans le développement logiciel, est complexe lorsqu’utilisateurs, chefs de projets et production ont une vision différente des concepts. Même lorsque le produit final est simple à construire. Mais l’objectif est surtout de montrer que des schémas d’amélioration sont possibles à tous les niveaux.

Pourquoi l’essayer avec vos équipes

Platon disait : « On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation. ». Cet atelier est un bon moyen pour vos équipes d’apprendre à se connaitre et surtout d’apprendre à fonctionner ensemble. Elles constateront, que même avec des méthodes différentes, il est possible d’arriver à des résultats probants.

Durée

Cet atelier nécessite entre 1h et 1h30.

Matériel

  • Une table par groupe de 3 personnes. Prévoir des nombres de tables de préférence.
  • Une boite de Lego de 600 à 700 pièces environ. Idéalement les boites 6177 ou 5508 que l’on peut trouver pour moins de 50 euros.

Lego - 5508

Démarrage

L’atelier est construit sur 3 exercices.

Exercice 1 : Construction d’une tour Lego

L’objectif de cet exercice est surtout de désinhiber les joueurs des Lego en leur laissant le temps les manipuler et appréhender les différents types de pièces, couleurs, et nombres.

Objectif

  • Construire une tour stable (elle ne doit pas s’écrouler si l’on secoue légèrement la table), la plus haute possible, avec 25 pièces.
  • Durée : 10 minutes maximum.

Déroulement

  • Dans un premier temps, vous allez voir les joueurs construire un socle, puis leur tour.
  • Ils vont ensuite s’apercevoir que celle-ci est très rapidement réalisée et que le socle n’est pas nécessaire.
  • La majorité va comprendre également que la tour ne peut qu’avoir une hauteur maximum du nombre de pièces qu’ils empilent.
  • Et certains vont d’ailleurs le comprendre plus vite que d’autres et souhaiteront expérimenter d’autres alternatives avec plus ou moins de succès.

Débriefing

  • Demandez aux joueurs leurs impressions sur ce premier exercice.
  • Attardez-vous sur les joueurs ayant souhaité explorer des alternatives différents.
  • Les joueurs devraient maintenant être décomplés des Lego. Vous pouvez attaquer l’exercice suivant.

Exercice 2 : Création d’un robot dos à dos

L’objectif est de montrer que le passage d’ordre par la parole pour la construction d’éléments n’est pas chose aisée et qu’elle nécessite vite une organisation.

Objectif

  • Construire un robot simple (choisir entre les robots S1, S2 ou S3 du powerpoint fourni).
  • Les couleurs, les pièces et l’empilement doivent être fidèles à la photo fournie.
  • Durée : 10 minutes

Robot Lego Simple

Démarrage

  • Placer 2 joueurs assis dos à dos. L’un sera en charge de l’explication de la description, l’autre de la construction du robot.
  • Ils ont instruction de ne pas se regarder.
  • Fournir une photo d’un robot simple, face cachée à celui qui va le décrire et qui ne touchera pas les Lego.
  • Au top, lancez le chrono, chaque joueur retourne sa photo, la partie commence.

Déroulement

  • En fonction des personnalités, certains commenceront par le haut ou le bas du robot. Par sélectionner les pièces ou non.
  • Ils feront ensuite un check étape par étape et/ou également à la fin pour s’assurer que le robot construit est conforme à la description.
  • Si une équipe indique avoir terminé, faites la vérification sans que ni l’un ni l’autre ne voit le résultat ou la photo. Si le résultat n’est pas conforme, dites leur de poursuivre.

Débriefing

  • Demandez aux joueurs leurs impressions sur cet exercice.
  • Déroulez les différents process mis en place, au démarrage, lors de la construction lors de la vérification finale du robot. → Méthodes d’organisation.
  • Mettez en évidence les méthodes différentes mises en place qui permettent d’aboutir malgré tout à un résultat → Organisations différentes, résultats identiques.
  • Mettez également en évidence les manques qui ont pu aboutir à un résultat différent de celui décrit → Manque dans les process, dans la rigueur de la réalisation.
  • Montrez les types d’erreurs qui ont pu être commis lors de la validation (couleurs, formes, emboîtements…) → A mettre en corrélation avec les erreurs qui peuvent être commises par vos équipes et l’impact que cela peut avoir sur le résultat.
  • Enfin faites la corrélation complète avec votre organisation, vos méthodes de travail et les étapes à renforcer sur l’existant.

Exercice 3 : Création d’un robot avec un intermédiaire

L’objectif est de montrer qu’avec des méthodes, même avec un intermédiaire, il est possible de réaliser des éléments complexes.

Objectif

  • Construire un robot complexe (choisir entre les robots C1 à C5 du powerpoint fourni).
  • Les couleurs, les pièces et l’empilement doivent être fidèles à la photo fournie.
  • Durée : 10 minutes

Robot Lego Complexe

Démarrage

  • Faire des équipes de 3 à 4 joueurs. Un joueur sera le client, un deuxième l’intermédiaire, le troisième sera le producteur. Pour les équipes de 4 personnes, laisser décider l’équipe sur le rôle du quatrième.
  • Le client va construire seul une première fois le robot et s’assurer que les pièces nécessaires à sa construction sont disponibles dans le tas de pièces utilisé par le producteur.
  • Ensuite le client va s’éloigner de quelques mètres, pour ne pas être en mesure de voir le robot construit. Il va devoir décrire le robot sans jamais le montrer à l’intermédiaire.
  • L’intermédiaire va réaliser le passage d’information entre le client et le producteur. Il ne peut ni voir le robot, ni toucher les Lego.
  • Le producteur va lui construire le robot, uniquement sur les ordres de l’intermédiaire.

Déroulement

Chaque acteur devrait appliquer les méthodes vues lors du second exercice.

Certains, notamment les producteurs, devraient même aller plus loin en préparant les Lego triés par type ou couleur.

Si une équipe indique avoir terminé, faites la vérification sans que ni l’un ni l’autre ne voit le résultat ou la photo. Si le résultat n’est pas conforme, dites leur de poursuivre.

Débriefing

  • Demandez aux joueurs leurs impressions sur cet exercice.
  • Déroulez les différents process mis en place, au démarrage, lors de la construction lors de la vérification finale du robot. → Méthodes d’organisation.
  • Montrez que les méthodes acquises et les erreurs commises lors de l’exercice 2 ont été appliquées ou corrigées permettant d’améliorer l’organisation, la communication et la production → Amélioration continue dans l’organisation, la communication et la production.
  • Mettez encore en évidence les manques qui ont pu aboutir à un résultat différent de celui décrit → Manque dans les process, dans la rigueur de la réalisation.
  • Enfin faites la corrélation complète avec votre organisation, vos méthodes de travail et les étapes à renforcer sur l’existant.

Notes

  • Les exercices seront plus pertinents avec les membres d’une même équipe, et notamment avec des personnes ayant des rôles différents sur les projets (conception fonctionnelle, technique, réalisation, recette, gestion de projets).
  • Fichier powerpoint contenant les robots : Scrum – Lego – Cynefin v0.5
  • Si vous souhaitez de l’aide dans la réalisation de cet atelier ou si vous souhaitez que je réalise cet atelier avec vos équipes, n’hésitez pas à me contacter.

Après Free Mobile, les prix ont-ils réellement baissés ?

Dans un article écrit juste avant la sortie des offres Free Mobile, j’avais fait un point de situation sur les tarifs pratiqués par les opérateurs. Voir « Avant Free Mobile, les prix ont-ils réellement baissés ?« .

Il est temps de faire un point, après presque 2 mois, pour voir si les offres des autres opérateurs ont baissé de tarifs.

J’avais pris pour référence un forfait de 2 heures, avec SMS Illimités et 500 Mo de data. La conclusion affichait un prix stable sur 2 ans, de 21 euros + 8 euros de téléphone.

Pour faire simple, je vais utiliser le site lebonforfait.fr, également utilisé par Free lors de sa présentation.

Orange Origami Style

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Dans le cas d’Orange, le prix est maintenant à 29 euros, au lieu de 21 euros en décembre 2011, il est donc 8 euros plus cher, soit le prix de la part téléphone, mais vous y gagnez 3 numéros en illimité. Le consommateur est donc perdant, puisqu’il est obligé de payer plus cher s’il a la même consommation.

Orange Sosh

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L’offre Orange Sosh est plus avantageuse et moins chère qu’en décembre 2011. De 20 euros, elle passe à 15 euros et propose 1 Go au lieu de 500 Mo, et surtout l’utilisation en modem. Une baisse de 5 euros, soit  25 %, c’est considérable.

Une baisse pour cacher une hausse

En conclusion, on le voit, les prix des offres sans engagement ont réellement baissé mais paradoxalement celles avec engagement ont vu leurs tarifs augmenter, même si celles-ci s’accompagnent de services supplémentaires.

M’est d’avis de croire que les opérateurs souhaitent fidéliser des consommateurs soucieux de la qualité de leurs communications (est-ce pertinent, nous le verrons avec le temps), au dépens de tarifs plus importants, qui vont leur permettre de compenser les pertes de clients passés à la concurrence.

Dans la vague de mise à jour des tarifs de tous les opérateurs, directs ou MVNO, ces augmentations pourraient passer inaperçues, mais j’ai comme le sentiment que les consommateurs ne seront pas dupes longtemps. Nous devrions avoir une nouvelle vague de tarifs d’ici la rentrée de septembre, qui va désengager beaucoup de clients (en septembre et en décembre), qui regarderont surement à deux fois avant de reprendre une offre les engageant pour 2 ans.

Parce qu’avec les consommateurs, ce n’est surtout pas la première syllabe qui compte.

Apple vs Google : Une approche Marketing différente

Dans le domaine des nouvelles technologies, j’aime tous les langages, les appareils pour faire tout et n’importe quoi, les expériences, les recherches. Tout ça me fascine.

Mais ce secteur me passionne également par le positionnement des sociétés pour capturer le marché. Car on le sait avec l’expérience, ce n’est pas le meilleur produit qui gagne, mais celui qui réussit son entrée dans le foyer des consommateurs.

Et sur ce point, Google et Apple ont bien réussi, mais sur des positionnements complètement différents. Rappelons avant tout l’objectif identique des deux sociétés, FAIRE DE L’ARGENT. C’est important, car cela doit toujours vous rester à l’esprit, quelque soit votre préférence.

Le cas Apple

Apple a une devise : « Think Different » (Pensez différemment), que l’on pourrait également compléter par « Do It Simple » (Faites le simplement).

Apple a commencé par les ordinateurs, les systèmes d’exploitations, ensuite la musique, avec l’iPod, puis le téléphone avec l’iPhone et aujourd’hui la tablette avec l’iPad. A chaque fois qu’ils sont arrivés sur le marché, d’autres produits similaires existaient, souvent moins chers, avec de meilleures performances et plus de possibilités. Mais à chaque fois, ils ont réussi à capter le marché, parce que leur produit était joli et qu’il était possible de faire les choses qu’il promettait simplement, sans lire une notice. Même si les produits sont chers, voire très chers, même excessifs parfois (700 € min pour un iPhone, 1 000 € pour un Mac Book Air) , les consommateurs sont aux RDV, pas seulement les fans de la marque.

Le cas Google

Google a une autre devise, bien différente, « Don’t be evil » (Ne faites pas de mal), que l’on pourrait aussi compléter par « Give Knowledge to the World » (Donnez la connaissance au monde).

Google a commencé par son moteur de recherche bien connu, puis a étendu ses services sur tous les domaines autour, mails, maps, blogs, GPS, réseaux sociaux, musiques, téléphonie… Mais à chaque fois, ils proposaient leurs services gratuitement sans aucune contribution de l’utilisateur-consommateur. Si ce n’est, bien sur, de pouvoir analyser les moindres faits et gestes de ces utilisateurs pour leur proposer des publicités. (C’est d’ailleurs là qu’on espère que le « Don’t be evil » sera toujours leur devise.) Et sur chacun de ces domaines, ils ont réussi à capter le marché.

Apple vs Google

Les deux sociétés grandissant, Apple et Google sont maintenant opposés sur plusieurs fronts, la téléphonie, la musique, la vidéo… Et sur ces 3 domaines, Apple est plutôt bien installé. Mais intéressons-nous plus particulièrement au domaine de la téléphonie, celui qui m’intéresse plus particulièrement, dont, je pense, le scénario servira de scripts pour les 2 autres domaines, à savoir la musique et la vidéo.

La guerre des smartphones

L’objectif d’Apple lorsqu’ils sont arrivés sur le secteur du smartphone, c’était de fournir un appareil qui sorte du lot et qui puisse s’accaparer les plus grosses parts de marché (avec les plus grosses marges, il s’entend). Et ils ont effectivement réussi.

L’objectif de Google, lui, n’est pas du tout le même. Ils ne se font pas d’argent avec la vente d’appareils, puisqu’ils n’en vendent pas, ni même d’OS d’ailleurs, puisqu’Android est Open Source et fournit gracieusement aux fabricants. Non leur objectif était d’accaparer le marché de la publicité en diffusant l’OS aux plus grands nombres d’utilisateurs, le plus rapidement possible. Comme ils font toujours d’ailleurs avec tous leurs services, ceci afin de vendre de la publicité. Et sur ce point, on peut dire qu’ils ont réussi. Tous les segments du marché sont touchés par Android, qui voit ses parts de marché atteindre des sommets en un temps record. Plus de 50% de part de marché dans le monde des smartphones. En effet, il est plus facile de vendre un téléphone à 200 € qu’un téléphone à 700 €, même s’il ne fait pas tout aussi bien. (C’est d’ailleurs valable dans tous les secteurs, pas seulement dans la téléphonie).

L’avenir est tout rose

Il est clair et net aujourd’hui, que le smartphone est l’avenir du téléphone et que nous ne devrions plus voir que ça d’ici 3 à 5 ans. Et lorsqu’on sait que le marché n’a capté que 40 à 50 % des utilisateurs de téléphone, la progression est encore phénoménale. Alors que va-t-il se passer pour l’avenir ?

Google est sur la bonne voie pour devenir le nouveau Symbian, avec des parts de marché qui vont frôler les 70 %. Apple devrait suivre avec 15 à 20 % et les autres devraient arriver bons derniers, RIM passera sûrement sur Android très prochainement, en ne faisant plus que du matériel et de l’intégration, et WP7 restera à 5 % de parts de marché, parce que Microsoft doit tout de même être sur le créneau, par principe.

Google se fera donc encore plus d’argent sur la publicité et Apple continuera à être rentable puisque leurs marges sur chaque vente est très importante. Ils partiront ensuite tout deux sur un autre domaine, la TV connectée avec Google TV (Android encore) et Apple TV (iOS aussi). Puis nous aurons surement le droit à la domotique, aux services locaux, aux voitures embarquées, aux appareils électroniques et électroménagers…

Tablettes Android : Les applications qu’il vous faut

On me les a réclamées depuis que j’ai fait mon article-test de la tablette ASUS Transformer, voici ma sélection d’applications, utilisées fréquemment :

Multimédia

  • QQReader : qui permet de lire toutes sortes de vidéo, même les plus exotiques. Aux dernières nouvelles, les sous-titres n’étaient pas forcément toujours bien gérées, à vérifier.
  • VLC : N’est pas encore sorti en version finale, mais la bêta est très prometteuse.
  • Freebox Mobile : Pour piloter sa freebox, regarder le programme TV, lancer des enregistrements…
  • Twonky Mobile : Pour piloter ses médias par uPNP. La version gratuite ne propose que 15 jours d’essai il faut ensuite payer.
  • Daroon Player : Gère les flux vidéos, idéal pour regarder les chaines TV avec l’appli juste en-dessous.
  • TV Box Facile : Permet de regarder + d’une 50 de chaines TV, sauf les classiques, TF1 & M6.
  • Google Music : Pour emporter votre musique partout.
  • Firefox : Le navigateur est sur tablette. Remplace le navigateur intégré sur quelques sites qui posent problème, comme les webmails (yahoo mail, zimbra…). En attendant Chrome avec ICS.
  • Deezer : Pour écouter votre musique en streaming, en complément de Google Music. Attention Deezer n’accepte pas plus de 1 compte mobile, donc si vous l’avez déjà sur votre téléphone Android, il va falloir choisir. ;-(
  • Skype : Pour passer des appels vidéos.

Informations

  • gReader : Le lecteur de flux par excellence, avec une version spéciale tablette. La meilleure jamais vue.
  • NewsRepublic : Pour toutes les nouvelles de France, du Monde, et de beaucoup d’autres sujets. Un must have de l’info.
  • Relay & leKiosque : pour les magazines en ligne, avec des abonnements dans les 10 euros / mois pour 10 magazines. Un passage obligé pour les grands lecteurs.
  • AccuWeather : Pour la météo sur 5 jours en widget.
  • SNCFDirect : pour les informations sur les départs/arrivées de trains.
  • Horaires & Résa : Pour commander son billet de train.

Jeux

  • Angry Birds : Le jeu de référence, encore mieux sur tablette que sur téléphone.
  • Bubble Blast 2 : Un jeu de casses-tête qui vous rend vite accro.
  • Apparatus : Un jeu de cass-tête de construction. Une version lite gratuite existe, mais la payante est beaucoup plus complète.
  • Fruit Ninja HD : Petit jeu où il faut couper des fruits. Gratuit sur le market GetJar.
  • Classic Simon : Le jeu de mémoire avec les 4 couleurs et la musique. Record perso : 17.
  • MoonChaser : Un petit jeu de glisse très sympa.
  • AlphabetNombresPuzzlesSerpentsDinosaures : Des puzzles pour les tout-petits, les 3 premiers sont gratuits, ensuite il faut passer à la caisse.
  • Jigsaroid : Le meilleur jeu de puzzle pour les petits et pour les grands. Vous recherchez une image sur Google Images en tapant un mot-clé, vous sélectionnez et ensuite vous avez votre puzzle. Il y a le choix de la taille, de très facile à très complexe avec en plus un emplacement pour poser vos pièces hors du puzzle afin de faire de la place.
  • Sudoku Daily : Jeu de Sudoku très bien fait, avec plusieurs niveaux de difficulté et des couleurs pour voir les lignes, colonnes et numéros déjà saisis.
  • Bunny Shooter : Un jeu d’arc et flèches où il faut tirer des lapins. Dans le genre Angry Birds.

Divertissement

Réseaux sociaux

Outils

  • GetJar : Un market alternatif qui fournit quelques apps gratuitement & légalement en contrepartie de publicités affichées.
  • Astro : Pour gérer ses fichiers.
  • Dual Battery Widget : Pour afficher un widget des 2 batteries de l’ASUS Transformer
  • Advanced Task Killer : Pour programmer un tueur de tâche périodiquement.
  • Smart Office plus : Un outil pour ouvrir et éditer les documents MS Office. Pas encore testé à fond, mais ça a l’air de fonctionner. Gratuit sur GetJar.
  • ChromeToPhone : Pour transférer des liens ou textes depuis Chrome vers sa tablette ou son téléphone.
  • Razorclaw : permet de rooter sa tablette en 1 clic. Màj : Ne fonctionne pas avec la dernière update OTA de fin décembre, à voir si une nouvelle version sera disponible.
  • Root Check Basic : Permet de vérifier que sa tablette est rootée.
  • Market Enabler : Permet de modifier l’opérateur en paramétrage afin d’accéder au market d’un autre pays, comme les US par exemple, pour obtenir des applications qui ne sont pas dispos dans son pays. Accès root nécessaire.
  • QR Droid : Pour scanner les QR Codes ou en générer.

Je pense qu’avec tout ça, vous avez une bonne base pour commencer à profiter de votre tablette. Si vous avez d’autres applis sympas, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires.

Avant Free Mobile, les tarifs ont-ils réellement baissés ?

Nous attendons tous Free Mobile avec impatience, pour certains depuis plusieurs années, car nous savons très bien que les prix du mobile aujourd’hui sont beaucoup trop élevés et que les possibilités offertes sur les fonctionnalités sont en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Si nous sommes persuadés par les capacités de Free Mobile, c’est parce que nous avons l’expérience de Free dans l’ADSL et pour les plus anciens d’entre nous (pas si ancien quand même) qui ont connu l’Internet bas débit et les débuts de l’ADSL, l’arrivée de Free a été un tournant majeur qui a fourni à la France un avantage considérable en matière d’accès à Internet sur les autres pays (hors Corée du Sud, Japon et autres petits pays sortants du lot).

Beaucoup doute de la capacité de Free Mobile à fournir des offres 2 fois moins chère, notamment les 3 opérateurs mobiles principaux qui agissent avec un lobbying fort pour conserver leurs parts de marché et c’est somme toute assez logique. Ils ont même « drastiquement » modifié leurs offres afin de se préparer à l’arrivée du nouvel opérateur et surtout pour se conformer aux injonctions de l’ARCEP pour fournir des offres sans abonnement. Depuis nous baignons dans un flot d’informations nous montrant des offres encore plus intéressantes, moins chères, avec plus de possibilités, plus d’heures, plus d’Internet.

L’arrivée de Free Mobile serait-elle encore intéressante et un prix 2 fois moins cher serait-il maintenant infaisable ? Qu’en est-il vraiment, quelqu’un s’est-il vraiment intéressé à ces baisses de prix, parle-t-on vraiment de baisse de prix, n’est-ce pas un écran de fumée pour conserver simplement ses parts de marché avant le raz-de-marée de Free ? Regardons de plus près.

Prenons l’exemple d’Orange, une offre d’il y a 2 ans et une offre d’aujourd’hui.

Orange Origami Star 2 h en 2010

L’offre Orange qui a retenu mon attention lors de l’achat de mon premier (et seul) smartphone. Pour 29,90 € (32,90 € – 3 € de remise web avec engagement 24 mois), j’ai 1h + 1h avec SMS illimités, Internet illimité avec une réduction de débit après 500 Mo de données et l’option Deezer pour de la musique à volonté. Pour les petites lignes, l’Internet ne comprend pas les mails ou la VOIP et les MMS ne sont pas inclus.

Une offre minimum, mais qui me permet d’utiliser mon smartphone sans trop de contrainte. J’ai acheté avec cette offre un HTC Desire pour 200 € avec une réduction de 200 €.

En faisant un calcul pour supprimer le coût d’acquisition du portable (200 € / 24 mois = 8,3 €) , on obtient une offre à 21.6 € / mois.

J’arrive bientôt à la fin de mon abonnement 24 mois (juste à temps pour les offres de Free, mais c’était déjà calculé depuis 2 ans lors de mon engagement Orange ;-)). Voyons donc ce que l’on me propose aujourd’hui pour une offre équivalente, qui répond à mon besoin. Vais-je trouver 2 fois moins cher chez Orange ou ailleurs ?

Orange Origami Style 1h en 2012

Orange me fait une offre super alléchante :

Pour 29 € / mois avec un engagement de 24 mois, je trouve le même tarif que celui que j’avais pris il y a 2 ans, pas de baisse de prix (visiblement le tarif passe à 26 € / mois en version web), mais qu’elles sont les différences. Est-ce que j’y gagne beaucoup au change ? :

  • Illimité partagé (faisons abstraction de l’opérateur de mes proches), l’offre est tout de même intéressante, puisqu’elle remplace 1 h soir & WE
  • Internet, offre identique, avec les mails cette fois-ci, l’Internet par Orange aurait-il disparu ? (il faudrait regarder en détails les petites lignes)
  • SMS & MMS : Je gagne les MMS, super, mais l’avantage est pour moi limité
  • Wifi illimité : petit plus, mais ça n’aurait d’intérêt que si cela prenait en compte les lieux publics (Gare, aéroport, commerces…) ce dont je doute malheureusement
  • Orange Maps Navigation : Google Navigation me suffit amplement
  • Deezer : offre identique

Le gain réel est donc sur le temps d’appel, qui passe en illimité sur 3 proches, léger plus par rapport à mon offre existante, petite baisse niveau prix.

Voyons le téléphone, un Galaxy S II blanc avec cette offre coûte 350 €, au lieu de 450 € en offre nue. Soit une économie de 100 €. Voyons voir le prix de l’offre en retirant le coût d’acquisition du portable (100 € / 24 mois = 4,15 €), soit un abonnement à 26 € – 4,15 € = 21,85 € / mois.

La nouvelle offre est donc légèrement plus chère que mon offre actuelle (21,6 €), mais j’y gagne l’illimité partagé, contre 1 h Soir & WE. C’est intéressant, mais franchement pas mirobolant.

Orange Sosh 1h en 2012

Essayons une offre logiquement plus  low-cost, prenons Sosh :

L’offre qui correspond le plus à ce que j’ai déjà et celle a 19,90 € / mois sans engagement et sans téléphone. Il est facile ici de comparer avec mon offre actuelle ou l’offre concurrente Orange Origami Style, puisqu’il n’y pas de coût d’acquisition de portable à retirer. J’y gagne :

  • 1 h d’appel non limité Soir & We
  • Les MMS illimités
  • L’Internet pas par Orange, donc avec les emails😉
  • Le non-engagement de 24 mois, ce qui est un + non négligeable

Je perds toutefois l’usage modem, que j’avais réussi à mettre en place sur mon forfait actuel, et que je n’aurais plus ici. Et Deezer, mais faisons abstraction.

Comparons les prix, 19,90 € / mois en 2012 contre 21,60 € /mois en 2010 pour une offre similaire. La baisse de prix est de 1,70 € / mois, soit 8 % de baisse.

Voila donc l’évolution de la baisse des prix depuis 2 ans sur un forfait minimum pour accéder à Internet avec son smartphone, 8 %.

Free Mobile, une offre 2 fois moins chère

Lorsqu’on entend Xavier Niel indiqué que les opérateurs ont micro-baissé leurs prix, il n’a pas tort. Une baisse de 8 % est effectivement une micro-baisse.

Alors si nous prenons au pied de la lettre la proposition de Free de baisser les prix du mobile par deux, pour une offre similaire, nous devrions nous situer dans les 10 € / mois pour 2 heures. Les offres mentionnés ci-dessous par le blog http://www.legeekcafe.com sont donc cohérentes, quoiqu’un peu trop optimistes peut-être :

Nous attendons tous avec impatience les offres de Free Mobile, elles ne sont pas sur le marché pour Noël, probablement pas non plus pour 2011, mais la première semaine de janvier 2012 sera une très bonne date pour une annonce et un joli cadeau pour tous les consommateurs (la date limite étant fixée au 12 janvier, je prends très peu de risque).

Car oui, Free a de la marge, oui, Free Mobile va révolutionner l’offre mobile comme il l’a fait avec l’ADSL.

Et maintenant, prenons notre mal en patience et attendons la vraie révolution.

Bonnes fêtes de fin d’année !

J’adore les fans d’Apple

Petite anecdote de mes visites sur le web et de mes discussion avec des collègues.

Le fan d’Apple. D’où qu’il vienne, il est toujours le même. Sûr de son choix, sur de son bon droit, sur de sa marque, Apple. Y’a pas mieux, quoiqu’on dise, on ne peut pas dire le contraire.

Apple, iPhone, iPad, c’est le meilleur matériel, le meilleur design, le reste n’est que pâle copie. Toujours derrière, aucune innovation, aucune réflexion.

Mais je suis émerveillé, lorsqu’on les prend à défaut.

L’autre jour, sur le fait que l’iPad (qui ne gère pas le flash, mais ce n’est pas un problème, y’a aucun site en flash sur le net) avait des problèmes d’affichage de webmail (zimbra dans l’exemple), comme les tablettes android soit dit en passant. Le propriétaire avait du mal à l’avouer. J’adore. Comme si Steve Jobs himself lui avait interdit de parler des bugs de l’iPad.

Ou un autre, super étonné qu’une appli un peu particulière se trouve aussi sur Android. Et que je lui réponde qu’il y a quasi autant d’applis sur Android que sur iPhone. Il était bouche bée et j’avais le sourire aux lèvres.😉

Et ce soir, sur le net, je trouve des blogueurs qui croient qu’une appli Android ne fonctionne que pour un téléphone Android et qu’il faut acheter tous les téléphones Android (+ de 400 quand même) pour s’assurer de l’expérience utilisateur. Ahahah, j’en pleure de rire.

Bon vous me direz, entre un téléphone à 400 euros et des téléphones à 30 euros, faut bien qu’il y ait une différence. Et si c’était seulement l’utilisateur ?

😉

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