France – Canada : Banques et Telecom

Un petit billet pour faire une comparaison des offres que l’on trouve au Canada comparé à la France dans le domaine bancaire et dans les telecoms.

Une banque chère et limitée

Avant d’arriver au Canada, nous avons recherché un établissement financier, afin de pouvoir transférer des fonds rapidement et limiter les frais internationaux de paiement Martercard. La surprise était tout d’abord agréable, puisqu’il était possible de créer un compte bancaire sur Internet, même s’il fallait tout de même se rendre en agence à la fin pour signer le contrat. Cependant arrivé au Canada et ayant pris rdv avec la banque, nous nous sommes aperçu que la demande ne leur était pas arrivé, alors que nous avions reçu confirmation par email. C’est du plus mauvais effet. Et ce défaut s’est également vérifié avec notre deuxième banque, leurs services Internet ne sont pas au point.

Une fois toutes les procédures terminées, nous recevons notre belle carte plastique, mais à venir chercher à l’agence ouverte de 8h à 16h du lundi au vendredi. Donc il faut prendre une ou deux petites heures sur son temps de travail. Pas du meilleur effet non plus.

Mais quand on s’aperçoit que la belle petite carte en plastique n’est ni une VISA, ni une Mastercard, ni rien d’autre qu’une vulgaire carte bleue classique, çà en devient décevant. Quand en plus on vous dit que vous ne pouvez faire des retraits sans frais que dans les distributeurs de l’agence et que celle-ci (Banque Nationale du Canada, tout de même) n’en compte que 2 dans toute la ville, c’est à la limite de l’insulte.

Ensuite comme vous en avez surement l’habitude en France, vous vous dites que vous allez faire vos paiements principaux (location de maison, paiement de la nounou…) par virement. Mais que nenni, cette banque ne permet des virements que dans la même banque et par téléphone uniquement (même si ceux-ci sont exécutables jusqu’à 23h). C’est à la limite du ridicule. Allez, on change de banque.

Chez la Royal Bank of Canada, cette fois-ci, tout se passe un peu mieux. Même si la carte VISA est dissociée de la carte bleue, elle est gratuite, grace à une offre nouvel adhérent. Ce qui est limite, c’est que les paiements se font sur un compte différent, sur lequel vous devez placer une avance de 1000$ non utilisable pendant les 6 premiers mois et que le compte s’affiche en négatif dans votre espace Internet lorsqu’il est créditeur. Vous vous y perdez complètement. Et en plus vous devez l’alimenter régulièrement manuellement si vous faites des paiements avec votre VISA. Une horreur.

Et dire que beaucoup de canadiens ont entre 3 et 7 cartes VISA, Mastercard et autres. Je ne vous dis pas les frais bancaires inutiles…

Telecom, la misère très chère

Du côté des Telecom ce n’est guère mieux. On ne devrait pas se plaindre de ce que nous avons en France.

Premièrement côté mobile, c’est très cher, environ 20$/mois pour un abonnement sans heure incluse, et plutôt 40$ pour une heure. Attention, les appels reçus sont généralement comptés dans l’heure incluse. Donc au final, pour 40$ vous avez 30 min en appel et 30 min en réception, grosso modo. Et si vous cherchez des forfaits plus confortables, il va falloir y mettre le prix.

Et histoire de ne pas avoir trop de concurrence entre eux, certains opérateurs comme Sasktel ne permettent pas d’utiliser des téléphones portables « ordinaires », c’est à dire vous insérez la puce et çà marche. Non, ils ont leur propre système de puce, donc vous ne pouvez pas utiliser votre téléphone chez un autre opérateur, ni utiliser votre ancien téléphone en arrivant chez eux. Faut acheter (très cher, bien sur), un point c’est tout.

Deuxièmenet pour les forfaits Internet et téléphone, ce n’est pas mieux. Ok vous avez des offres TriplePlay, mais la moyenne de débit est dans les 5Mo/s et très souvent limité en quantité de données par mois (genre 5 ou 10Go). Et le forfait de base commence souvent à 50$ pour 2Mo. Et monte dans les 100 ou 150$ si vous voulez le top du top, c’est à dire le classique de chez nous, 20Mo/s, TV 150 chaines. Aucun pays en illimité pour le téléphone, uniquement le Canada…

Alors chers français, vous vous plaignez, mais appréciez déjà ce que vous avez.

PS : Petit point à préciser, certains opérateurs brident ou interdisent l’utilisation des logiciels P2P. Merci le Canada.

Java sur Google AppEngine

Voici une nouvelle passée un peu inaperçue, mais qui va révolutionner le monde du CloudComputing.

Après Python, Google AppEngine supporte maintenant des applications développées avec Java.

Ce qui veut dire que tout un chacun (dans la limite des 10000 premiers pour l’instant) peut développer une petite application java (1.300.000 requêtes/jour, 10Go/jour, 46CPUhours/24heures) et la déployer sur Internet en 5 minutes. Et tout ceci gratuitement.

Si je vous dis qu’en plus Google AppEngine accepte le Google Web Toolkit 1.6, vous allez vite comprendre que vous pouvez maintenant vous servir du Cloud Computing aussi simplement que vous téléchargez Firefox.

Alors au final qu’est-ce-que ca change ?

Et bien, de ma jeune carrière, de 7 ans tout de même, j’ai rarement vu des applications demandées plus de 1,3 M de requêtes/jour ou 10Go/jour de bande passante. Ce qui veut dire concrètement que 90% des Web App professionnelles peuvent être déployées en production sur Google AppEngine.

Fini les serveurs à configurer et à maintenir, fini les licences à payer.

Cette petite news est l’équivalent des logiciels libres pour les serveurs. Une sorte de serveur libre.

Ce qui signifie plus de développements, plus de sources et services à disposition, le tout gratuitement (pour la grande majorité d’entre eux). Plus de services gratuits, signifie encore plus de services…

Au final, cette petite annonce passée inaperçue va bouleverser les services sur Internet, comme la mise à disposition des logiciels libres a bouleversé l’industrie du logiciel.

Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, je vous le garantie.

Devenez un PowerUser d’Internet (1er partie)

Lorsque je vois les utilisateurs d’Internet autour de moi, je suis encore surpris de voir des gens qui sont encore 4 ans, voire 6 ans, en retard, par rapport aux pratiques de navigation d’aujourd’hui. Ce post, ces posts puisqu’il est en plusieurs parties, a pour objectif de vous transformer en poweruser d’internet. Il concerne les novices, mais également les utilisateurs qui se croient expérimentés en la matière. Vous verrez, vous avez beaucoup à apprendre. Pour ceux qui auraient des points à rajouter, utilisez les commentaires, j’en serais ravi.

Firefox

Pour devenir un poweruser, il faut déjà commencer par installer Firefox. J’imagine mal être superperformant sur Internet en utilisant IE 7, voire pire IE6. Pour les autres navigateurs, vous verrez que le nombre de plugin sur Firefox oblige à ne pas utiliser Netscape ou Safari.

Donc installez Firefox en allant sur http://getfirefox.com.

Tab Mix Plus

Ensuite il va vous falloir un premier plugin indispensable, Tab Mix Plus, qui va vous permettre de nettoyer la barre des onglets et les onglets eux-mêmes. Ainsi dans les pages de configuration de Tab Mix Plus, choisissez de ne pas afficher les boutons de fermeture d’onglets qui sont inutiles et prennent de la place et configurez le bouton du milieu comme étant l’actionneur de fermeture des onglets. Idem pour la barre d’onglets, le bouton nouvel onglet et fermeture d’onglets sont inutiles. Poursuivez ensuite en permettant l’affichage des onglets sur trois niveaux, très utile lorsque l’on a beaucoup d’onglets. La roulette sur la barre d’onglets vous permettra d’afficher les niveaux supplémentaires si le cas se produit. Dans l’affichage des onglets, configurez les onglets non lus en italique, souligné et bleu (ou tout autre format à votre guise). Ceci vous permettra de savoir quels sont les onglets déjàs lus et ceux restant à découvrir. Enfin configurez le bouton du milieu pour ouvrir les onglets récemment fermés, cela vous permettra d’être agile dans votre navigation.

Choisissez également d’ouvrir un nouvel onglet lorsque vous rentrez une nouvelle adresse dans la barre d’adresse, lorsque vous utilisez la barre du moteur de recherche en haut à droite, pour les favoris et pour l’historique. Vous n’aurez pas ainsi à vous soucier de chercher le bouton pour ouvrir un nouvel onglet vide, celui-ci s’ouvrira automatiquement. Et pour l’ancien que vous vouliez fermer, vous avez tjs le bouton du milieu, si besoin. Facile.

Surf

Maintenant lorsque vous surfez, sur Google par exemple, vos recherches doivent s’effectuer ainsi :

  • Tapez vos mots-clés dans Google et affichez les résultats,
  • Cliquez avec le bouton du milieu sur l’ensemble des liens qui vous semblent intéressant, de cette manière vous devriez avoir 5, 10 ou 15 onglets ouverts non lus,
  • Naviguez ensuite dans chaque onglet à votre guise et fermez les au fur et à mesure si vous les trouvez inintéressant avec le bouton du milieu, facile. Si vous ratez votre onglet, pas grave, cliquez à nouveau sur la barre d’onglet, celui va réapparaitre.

Vous allez vite vous apercevoir que l’ouverture et la fermeture des onglets est quelque chose de très simple et rapide, facilitant ainsi la recherche d’informations. Et vous verrez que très rapidement vous ne pourrez plus vous en passer.

Prochain post : Votre page à votre image pour parcourir le web en un clin d’oeil.

%d blogueurs aiment cette page :